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24.09.2007

TRANSFORMER L’ESSAI

Pétition

pour la suppression

du COLLEGE UNIQUE

Pour la lire et la signer :

http://www.snalc.asso.fr/petition.tpl

(Un mail accusé de réception vous est adressé pour validation)

COMMUNIQUE DE PRESSE

TRANSFORMER L’ESSAI

Le SNALC-CSEN, second syndicat le plus représenté de l’enseignement secondaire, attend avec impatience que le Ministre de l’Education Nationale, qui a entre ses mains le ballon du collège unique, aille à l’essai et transforme la structure même de l’Ecole.

Seul au cœur de la mêlée depuis 30 ans, le SNALC-CSEN a lancé il y a deux semaines, une pétition qui a recueilli sur son seul site informatique plus de 1650 signatures, sans compter les nombreuses pétitions papier qui lui reviennent : leSNALC-CSEN demande au Ministre de tenir compte de la poussée des enseignants et des parents en ce sens.

Le SNALC-CSEN rappelle par ailleurs à tous les conservateurs qui hantent les forums informatiques, que l’abrogation du collège unique souhaitée par le SNALC n’est en RIEN un retour aux filières du collège « d’avant HABY » : l’abrogation du collège unique doit permettre à l’Ecole de renouer avec son rôle de transmission des savoirs et des savoir-faire, de retrouver une âme républicaine et d’assurer le renouvellement des élites en remettant en marche l’ascenseur social.

De plus, l’abrogation du collège unique, et les réformes de structures qu’elle induirait, permettraient d’imaginer d’autres alternatives que les seules réductions d’effectifs., en particulier dans les académies du Nord de la France. Le SNALC-CSEN demande donc au Ministre d’aller vers l’avant sans faire « d’en avant » avec ce bon ballon, et de dégager en touche la suppression devenue de facto obsolète des 11 200 postes pour la rentrée 2008.

En conclusion, le SNALC-CSEN attend avec impatience du ministre qu’il ait, à propos de l’abrogation du collège unique, sinon l’apparence, du moins un comportement « chabalistique » : Xavier DARCOS doit aller au bout de son action, afin que ce ballon fait du meilleur cuir ne se transforme en ballon de baudruche. Le SNALC-CSEN n’en attend pas moins d’un ministre originaire du sud-ouest…

                                                                          Paris, le 24 septembre 2007

15.09.2007

Ecole : et si Sarkozy avait raison ?

RIPOSTE LAIQUE : L’ECOLE

Ecole : et si Sarkozy avait raison ?

samedi 8 septembre 2007, par Christine Tasin


OK, Nicolas .Sarkozy n’est pas un ange. OK, c’est un ultra- libéral. OK, ses analyses lui permettent de faire passer des réformes qui vont dans le sens du marché, mais… est-ce une raison pour ne pas lui reconnaître le droit au diagnostic, quand il est juste ? Doit-on emboîter le pas des gauchistes, pédagos et syndicalistes qui bêlent à l’unisson " il remet en cause l’égalité" et "il faut plus de moyens" ? Ma réponse est claire, c’est non. En effet, quand Nicolas. Sarkozy affirme que l’échec scolaire a atteint des niveaux qui ne sont pas acceptables, qu’il faut remettre en cause la carte scolaire et supprimer le collège unique, il a mille fois raison.

Non, il n’est pas normal que près d’un quart des élèves aient des difficultés de lecture et de compréhension ; non , il n’est pas normal que les parents qui en ont les moyens intellectuels, relationnels et/ou financiers puissent inscrire leurs enfants dans l’école de leur choix quand les enfants des autres sont obligés de supporter le bruit, le refus de travail, la misogynie à l’égard des professeurs, la remise en cause et de ce qui est enseigné ( shoah, Darwinisme, références à l’Ancien Testament, biologie, éducation sexuelle … ) et de l’école républicaine ; non, il n’est pas normal que les enseignants de collège ne sachent plus à quel saint se vouer, obligés de faire le grand écart perpétuel entre des élèves qui ont de la curiosité, l’envie de travailler, des ambitions personnelles et/ou professionnelles, des dispositions aussi, parfois, et d’autres quasi illettrés qui ont pour seul objectif de "passer le temps", de "profiter de leurs copains" ou de "faire chier le prof" …

Quand je lis que la suppression de la carte scolaire va créer des ghettos, je ris. Ils sont déjà là, depuis longtemps. Les mesures d’assouplissement de la carte scolaire du gouvernement, paradoxalement, permettent d’insuffler un peu d’égalité dans un système pervers. Si tu es chômeur, travailleur précaire, smicard, et que, en plus (ou à cause de cela), tu vis dans un quartier "déshérité", tes enfants iront, obligatoirement, passer leur temps dans des écoles où le niveau est bas parce que, forcément, les gens qui la fréquentent sont en très large majorité en difficulté. C’est la ségrégation sociale qui engendre la ségrégation scolaire, pas la carte scolaire ! Evidemment, la vraie solution serait de faire exploser les ghettos, mais c’est une autre histoire !

Enfin, que le collège unique rassemble en un seul lieu les élèves d’une classe d’âge, qui se côtoient à la cantine, en récréation … fort bien ! Mais, par pitié, rendez-nous des classes homogènes, cessons de faire souffrir comme des damnés ces pauvres gosses en échec, qui détestent l’école, s’y ennuient à mourir et y perdent l’estime de soi. Offrons-leur un autre cheminement, une autre façon d’apprendre, avec des objectifs modestes ! Cessons également de faire souffrir ces autres gosses qui voient l’école comme un ascenseur social, qui bossent, qui veulent savoir, tout simplement et qui doivent, actuellement, attendre que l’on ait fini d’expliquer le même point pour la cinquième fois en dix minutes quand ils ne doivent pas attendre que les perturbateurs se calment, qui doivent se contenter du minimum, et perdre leur temps et leurs capacités !

On me répondra que, forcément, ce seront les enfants des chômeurs et des ouvriers qui se retrouveront dans les sections techniques. Hypocrisie. C’est déjà le cas, il y en a même de plus en plus. Il y a plus de vingt ans que l’ascenseur social ne joue plus son rôle, parce que les élèves moyens sont entraînés vers le bas par un environnement scolaire négatif, un abaissement du niveau et une sotte compassion qui a remplacé les exigences nécessaires à qui veut s’élever. Inversement, on ne compte pas, parmi les quinquagénaires actuels, les enfants d’ouvriers devenus médecins ou enseignants … ils ont eu la chance de faire leurs études avant 1975 ( réforme Haby, mise en place du collège unique), ils ont eu la chance de grandir dans une société qui valorisait l’école et le fruit des efforts ; ils ont pu, tout simplement, se donner les moyens de réussir, parce qu’ils l’ont voulu.

On ne parlera pas ici de la drôle de conception du travail manuel qui prévaut chez les contempteurs de Nicolas Sarkozy évoqués ci-dessus. Comme si on ne pouvait pas faire sa vie, être un individu épanoui, intelligent et actif quand on travaille de ses dix doigts ! Je suis persuadée que, comme moi, vous rencontrez régulièrement des artisans équilibrés, qui ont une liberté appréciable dans leur travail, qu’ils aiment et que vous les comparez à tous ces jeunes avec bac général plus deux ou trois qui pâlissent dans des emplois monotones et inintéressants, ( à temps partiel imposé la plupart du temps ), comme celui de caissière de supermarché. On n’en parlera pas aujourd’hui, il y aurait tant à dire sur la responsabilité des "apôtres de l’égalité sociale" dans l’inégalité qui s’est développée à l’école !

Christine TASIN

http://christinetasin.over-blog.fr

12.09.2007

SUPPRIMEZ LE COLLEGE UNIQUE

Pétition

pour la suppression

du COLLEGE UNIQUE

Pour la lire et la signer :

http://www.snalc.asso.fr/petition.tpl

(Un accusé de réception vous est adressé pour validation)

ABROGATION DU COLLEGE UNIQUE

ABROGATION DU COLLEGE UNIQUE 

L’UTOPIE :

Mis en place en 1975 par la loi HABY, le collège unique devait répondre à l’allongement de la scolarité obligatoire, unifier les structures et permettre à une classe d’âge d’accéder à l’enseignement secondaire.
Il aurait dû par conséquent :
  • élever le niveau de connaissances de l’ensemble des nouvelles générations,
  • compenser l’hétérogénéité des élèves,
  • réduire les inégalités sociales par l’acquisition du même savoir par tous.

LE CONSTAT :

  • De nombreux élèves ne maîtrisent plus les compétences fondamentales autrefois acquises en fin de scolarité primaire. Toutes sélections et orientations précoces étant jugées préjudiciables, les élèves traversent le collège quels que soient leurs acquis réels. Le diplôme du Brevet, « adapté » au niveau des élèves, a perdu toute valeur.
  • L’hétérogénéité des classes, ingérable malgré le leurre de la pédagogie différenciée et la multiplication des dispositifs de « re-médiation », tire l’ensemble des élèves vers le bas. Les gadgets pédagogistes (IDD, projets, sensibilisations diverses…), aggravent encore la situation, en réduisant à la portion congrue la transmission explicite des savoirs.
  • La frustration de certains élèves, contraints à une scolarité inappropriée, conduit au développement des manifestations d’incivilité, sinon de violence. Certains collèges sont devenus des établissements « ghettos », soigneusement évités par les populations ayant les moyens de contourner la carte scolaire ou de scolariser leurs enfants dans l’enseignement privé. Rappelons enfin qu’en 30 ans, la proportion d’élèves issus de familles modestes et accédant aux grandes écoles est passée de 15% à moins de 3%…
Véritable trou noir de la pédagogie, le collège unique inscrit l’ensemble du système éducatif français dans la spirale de l’échec. Il est nécessaire de procéder à sa refonte complète.

Les signataires demandent donc au gouvernement :

  • De  recentrer la mission du collège sur la transmission des savoirs.
  • De diversifier les parcours et de revaloriser l’enseignement professionnel.
  • D’offrir à tout élève la possibilité de suivre une voie d’excellence conforme à ses aspirations et à ses aptitudes.
  • De rétablir la souveraineté des conseils de classe par le respect des décisions d’orientation.
        

08.09.2007

COMMUNIQUE DE PRESSE du 3 SEPTEMBRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

 

A la lecture de l’interview accordée par le ministre de l’Education nationale au quotidien Le Parisien / Aujourd’hui en France, le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré, note avec satisfaction que Xavier DARCOS semble vouloir faire passer la politique de son ministère de l’idéologie bourgeoise et bohème dans laquelle elle est enfermée depuis 30 ans au pragmatisme humaniste que le SNALC appelle de ses vœux.

 

Le SNALC-CSEN, qui approuve le principe social et républicain des études dirigées et leur paiement en heures supplémentaires défiscalisées, apprécie la considération portée au corps professoral lorsque le ministre déclare que « la surveillance n’est pas le métier du professeur». Le SNALC-CSEN saura rappeler le cas échéant ces bonnes paroles au comité dirigé par Michel Rocard, et chargé de réfléchir à l’avenir du métier, ainsi que celles du Premier Ministre (dépêche AEF du 31 août 2007) réaffirmant haut et fort « la liberté pédagogique des enseignants garantie par la Loi d’Orientation pour l’Ecole du 23 avril 2005 ».

 

Le SNALC-CSEN approuvera par ailleurs la constitution de groupes de niveaux, si ceux-ci permettent l’ouverture vers des voies générales comme professionnelles, où chaque élève pourra donnerle meilleur de lui-même en fonction de ses goûts et de ses aptitudes réelles, et non pas de celles imaginées à sa place. C’est seulement au prix d’une orientation choisie, donc positive, que le redoublement n’aura plus grand intérêt : le collège unique, véritable trou noir du système éducatif, doit en ce sens être aboli, permettant à ceux qui le souhaitent de suivre leur scolarité en lycée professionnel pour y acquérir le socle de compétences et le brevet national des collèges.

 

Le SNALC-CSEN sera attentif à la façon dont le ministre de l’Education nationale gèrera les moyens en sa possession, lui qui a déclaré, à propos du remplacement des professeurs absents, que « ce n’est pas une question de moyens, c’est une question d’organisation ». Le SNALC-CSEN demande à Xavier DARCOS d’aller encore plus loin, en appliquant cette maxime à la gestion de l’Ecole toute entière, où les gaspillages en remédiations de tous genres, IDD et autres TPE poussent en toute logique les pédagogisteset les autres organisations syndicales à réclamer encore et toujours plus de moyens.

 

Les suppressions de postes de professeurs ne sont ni une solution, ni un moyen : le SNALC-CSEN considère qu’elles ne feront qu’aggraver la situation actuelle, qui découle de trente ans de désastre en matière de politique éducative, dans la mesure où aucune modification de fond n’est envisagée.

 

NON ! Monsieur Darcos, vous ne nous rassurez pas !

NON ! Monsieur Darcos,
vous ne nous rassurez pas !

http://www.lefigaro.fr/france/20070906.FIG000000240_darcos_rassure_les_enseignants_sur_la_reforme_du_college_unique.html


Darcos rassure les enseignants sur la réforme du collège unique
De notre correspondante à Bordeaux SOPHIE AUSTRUY.
Publié le 06 septembre 2007
Actualisé le 06 septembre 2007 : 11h41

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