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20.12.2007

PETITION

Pétition pour la Suppression du Collège Unique : http://www.snalc.asso.fr/petition/tp  

 

 

MARRE DE SE FAIRE BAISSER !

 MARRE DE SE FAIRE BAISSER !


Le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré, participera activement à la journée de grève dans la fonction publique le 24 janvier 2008, afin de protester contre la politique salariale en trompe-l’œil du gouvernement : lorsque l’évolution de l'indice de traitement mensuel brut de base des fonctionnaires est de 1,7% en 2007 et celle de l’ indice des prix à la consommation de 2,4% (source Insee), la seule augmentation qui existe est celle de … la baisse !


Echaudé par 25 ans de paupérisation du corps professoral, le SNALC-CSEN demande une revalorisation significative et immédiate du point d’indice, seule garante d’une hausse mesurable des traitements des personnels de l’Education nationale. Le SNALC-CSEN considère que toute autre mesure – augmentation individualisée par exemple – relèverait une fois de plus de la supercherie.


Par ailleurs, le SNALC-CSEN appelle tous les personnels à agir ce 24 janvier auprès de l’Elysée, de Matignon, des ministères de l’Education nationale et de la Fonction publique, des rectorats, des inspections académiques et des inspections départementales, en envoyant par mail des messages exprimant leur mécontentement.




Paris le 19 décembre 2007

08.12.2007

Baccalauréat Professionnel en trois ans ?? !!!

Communiqué de presse du 28 novembre 2007 : BAC PRO en 3 ans ou.....
Baccalauréat Professionnel en trois ans ?? !!!

 

Notre Ministre, M. Xavier Darcos, l’a annoncé à plusieurs reprises : le baccalauréat professionnel est un vrai baccalauréat qui doit être préparé comme les autres en trois ans. Qu’en est-il réellement ? Le SNALC-CSEN vous livre ici ces réflexions sur le sujet :

 

Le baccalauréat professionnel à l’issue de la troisième se prépare actuellement en quatre années : deux en BEP (diplôme intermédiaire), puis deux en baccalauréat professionnel. La voie professionnelle concerne environ 710 000 élèves, soit près du tiers des lycéens. L’enseignement professionnel a la particularité d’avoir le taux le plus élevé d’enfants issus d’un milieu ouvrier (seuls 6,5% d’enfants issus d’un milieu enseignant et 4% de ceux dont les parents appartiennent aux professions libérales ou cadres y font leur scolarité). Il concentre également de nombreux élèves qui ont eu ou rencontrent encore des difficultés scolaires, et malgré cela, le taux de réussite au diplôme est de 77,3% en baccalauréat professionnel contre 82,1% pour l’ensemble des baccalauréats. Si le baccalauréat professionnel est bien un diplôme de niveau IV (premier diplôme universitaire), force est de constater que les bacheliers technologiques, et surtout professionnels, qui poursuivent des études supérieures constituent plus des deux tiers des échecs enregistrés.

 

Le SNALC-CSEN qui milite pour un enseignement professionnel de qualité s’est toujours interrogé sur le projet du baccalauréat professionnel en trois ans. Comment, sans baisser le niveau d’exigence de l’examen, faire mieux réussir les élèves avec une année de moins ? La réduction pourrait s’effectuer sur la période de formation en entreprise (stages), ce qui n’est nullement envisageable pour le SNALC-CSEN qui y verrait là une déprofessionnalisation du diplôme et entraînerait une dé-crédibilisation de ce dernier aux yeux des professionnels. L’autre solution serait de compresser les programmes tout en augmentant le rythme d’acquisition des connaissances, mais le SNALC-CSEN redoute dès lors que de nombreux élèves n’abandonnent en cours de formation et viennent ainsi grossir le chiffre déjà important des élèves sortant du système scolaire sans qualification.

 

Depuis le début de cette expérimentation du baccalauréat professionnel en trois ans, le SNALC-CSEN n’a cessé de s’y opposer et d’émettre des réserves (voir, entre autre, la Quinzaine Universitaire N°1201 du 20 janvier 2003 et la Quinzaine Universitaire N°1205 bis du 7 avril 2003). Cette expérience qui avait été lancée à la demande de l’U.I.M.M. (Union des Industries Métallurgiques et Minières), ne devait concerner que quelques divisions et avait pour objectifs d’attirer un public nouveau vers les métiers de la métallurgie, en accélérant l’accès à la qualification par un alignement sur la voie technologique et de positionner le baccalauréat professionnel comme premier niveau de qualification dans le secteur industriel, en éliminant progressivement les diplômes de niveau V ne correspondant plus au niveau des emplois dans ce secteur. Actuellement, 10 000 élèves sont dans un cursus de baccalauréat professionnel en trois années et le nombre de divisions concernées s’est, au fil des années, étendu du domaine de la métallurgie à l’ensemble du domaine de la production et du tertiaire. De 4 spécialités couvertes en 2001, on en dénombre 35 en 2006 ! Le SNALC-CSEN n’a cessé de constater la sortie progressive de l’expérimentation par rapport à son cadre originel, quelques baccalauréats professionnels en trois ans ayant même été mis en place uniquement pour tenter de sauvegarder certaines filières d’établissements.

 

Le SNALC-CSEN avait réagit dès le 21 septembre dernier à l’annonce de la généralisation du baccalauréat professionnel en trois ans et constate que le ministre de l’Education Nationale persiste à maintenir ce projet malgré de nombreuses réserves. En septembre 2005, un rapport de l’inspection générale de l’éducation nationale portant sur la préparation du baccalauréat professionnel en trois ans a livré certaines conclusions : « Si le bac professionnel en trois ans constitue une première réponse à la flexibilité des parcours, ce dispositif n’y répond que partiellement et de manière trop rigide. En effet, il est nécessaire de donner une réponse adaptée à la diversité des publics accueillis en baccalauréat professionnel. Le parcours en trois ans n’est donc qu’un élément de réponse qui ne concerne qu’une faible partie des publics » … « il y a lieu encore de souligner qu’une grande majorité d’élèves ne peut pas suivre un parcours vers un baccalauréat professionnel en trois ans au terme du collège et à ce titre ils ne doivent pas être oubliés ». Plus récemment encore, le bureau de la formation professionnelle initiale, de l’apprentissage et de l’insertion - DGESCO ministère de l’Education Nationale - a établit en 2006 un bilan statistique sur cette expérimentation. On peut notamment y lire dans les conclusions :

 

- les objectifs initiaux ne sont pas atteints

 

- l’érosion (sortie d’élèves) reste préoccupante surtout en 1ère année

 

- la préparation en 3 ans n’améliore pas le recrutement des spécialités peu prisées

 

- les résultats au baccalauréat professionnel trois ans sont satisfaisants pour les filières tertiaires mais décevants pour certaines filières industrielles.

 

- une partie des jeunes entrés en formation semble avoir le profil requis pour suivre avec succès une formation en 3 ans, mais une autre partie ne remplit pas les conditions minimales

 

Alors que les conclusions de l’expérimentation ne sont pas probantes, monsieur Xavier Darcos, a à nouveau annoncé, sans concertation préalable, le 22 novembre 2007 lors du salon Educatec, sa volonté de généraliser le baccalauréat professionnel en trois ans, en multipliant dès la rentrée 2008 par dix le nombre d’élèves entrant dans ces structures. Cette nouvelle annonce a fait suite à la note de service du 29 octobre 2007 de Monsieur Le Ministre adressée aux Recteurs et Vice-recteurs d’Académie ayant pour objet le développement du baccalauréat professionnel en trois ans. Cette note de service précise que : «  la généralisation du parcours en trois années doit donc être résolument engagée et, dès la rentrée 2008, 45 000 élèves devront être accueillis dans des formations préparant en trois ans au baccalauréat professionnel, ce qui équivaut à environ 25% des effectifs actuels entrant en formation BEP. Les ouvertures de divisions de première année de baccalauréat professionnel en trois ans se feront par remplacement de divisions de seconde professionnelle (première année de BEP) dans les secteurs professionnels correspondantsPar ailleurs, l’année 2008 sera mise à profit pour préparer la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans … ». Un tableau annexe à cette note  précise les spécialités qui doivent impérativement faire l’objet de transformations :

 

Spécialités de BEP concernés à la rentrée 2008

Pourcentage minimal des divisions de seconde professionnelle à transformer

Spécialités de baccalauréat professionnel correspondantes

Vente-action
marchande
50%
Commerce
Services-accueil-assistance-
conseil Vente (prospection-négociation-suivi de clientèle)
Métiers de la
Comptabilité
50%
Comptabilité
Logistique
Exploitation des transports
Métiers du secrétariat
50%
Secrétariat
Service-accueil-assistance-conseil
Exploitation des transports
Métiers de la communication et industries graphiques
50%
Production graphique
Production imprimée
Métiers de l’électrotechnique
30%
Electrotechnique- Energie-
Equipements communicants
Systèmes électroniques numériques
Technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques
Technicien de maintenance des systèmes énergétiques et climatiques
Métiers de la restauration et de l’hôtellerie
30%
Restauration
Electronique
30%
Systèmes électroniques numériques
Micro informatique et réseaux : installation et maintenance
Métiers de la production mécanique informatisée
25%
Technicien d’usinage
Technicien outilleur
Etude et définition de produits industriels
Microtechniques
Maintenance des équipements industriels
20%
Maintenance des équipements industriels
Pilotage de systèmes de production automatisée
Technicien d’usinage
Techniques des installations sanitaires et thermiques
15%
Technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques
Technicien de maintenance des systèmes énergétiques et climatiques
Métiers du bois
10%
Technicien constructeur bois
Technicien menuisier agenceur
Technicien de fabrication bois et matériaux associés
Maintenance des véhicules et des matériels
10%
Maintenance des véhicules automobiles, options :
-voitures particulières
-véhicules industriels
-motocycles
Maintenance des matériels, options :
-agricoles
-travaux publics et manutention
-parcs et jardins
Ces modifications ne seront pas sans impact lourd sur les structures. En réduisant les baccalauréats à trois années, le ministère économisera un quart des moyens, sans compter toutes les structures BEP qui ne seront pas transformées. Le ministère n’a toujours pas annoncé le nombre total de divisions de baccalauréats professionnels en trois ans qu’il envisage à terme ; mais le chiffre d’une économie de 22 500 Equivalent Temps Plein (postes) circule.
Le SNALC-CSEN craint que cette revalorisation de l’enseignement professionnel, annoncée par le ministre sous cette forme du baccalauréat professionnel en trois ans, soit l’arbre qui cache la forêt des réductions budgétaires et de la mise en place du lycée unique. Pour le SNALC-CSEN, la solution du « moule unique » est et a toujours été de loin la plus mauvaise pour faire réussir les élèves au regard de leurs diversités.

 

Cette réforme, semble-t-il voulue plus particulièrement par le ministère que par les branches professionnelles, risque de fragiliser cette voie de formation et met en péril le devenir de nombreux diplômes de niveau V (CAP – BEP). Sur la question de la revalorisation de la voie professionnelle, le SNALC-CSEN estime que l’objectif de ces formations est de conforter un enseignement général solide tout en offrant une réelle culture professionnelle et cela nécessite du TEMPS. Pour ce faire, le SNALC-CSEN reste persuadé qu’il faut offrir plus tôt une possibilité d’orientation positive, choisie dès la quatrième, et permettant aux collégiens volontaires d’acquérir le socle de connaissances en lycée professionnel.

 

Le SNALC-CSEN a demandé avec d’autres organisations syndicales le retrait de la note du ministre datée du 29 octobre et demande également à être reçu d’urgence.

 

 

 

Benoît THEUNIS, co-responsable pour l’enseignement professionnel et technologique-spécialités industrielles

 

    

03.12.2007

Le congrès de Dijon

  LCONGRES DE DIJON :

POINT DE DEPART DE LA REFONDATION DE L'ECOLE

Certains évènements historiques, passés sur le moment presque inaperçus auprès des esprits non avertis, se révèlent par la suite avoir une portée considérable. On pourrait dans cette rubrique citer par exemple l'Appel du 18 juin du général de Gaulle, texte fondateur de la Résistance, ou le Mouvement du 22 mars des étudiants de Nanterre à l'origine des Evènements de mai 68.

Dans le domaine qui nous intéresse, celui de l'Ecole, le Congrès de Dijon que le SNALC vient d'organiser du 22 au 26 octobre sera lui aussi, à n'en pas douter, un événement fondateur.

En effet, alors que depuis plus de trente ans, sous les coups de butoir d'une prétendue massification incarnée par le collège unique, l'Ecole n'a cessé de se dégrader, les gardiens du temple pédagogiste à l'origine de cette gabegie n'ont plus rien à proposer ... Malgré de vains efforts pour continuer de faire croire à l'opinion publique que l'avenir de l'Ecole passe une fois de plus par une augmentation des moyens, la société civile n'est plus dupe : elle sait que l'avenir de ses enfants nécessite désormais une véritable refondation idéologique de l'Ecole de la République.

Dans ce contexte de fin de règne, seul le SNALC a eu le courage de rédiger, à l'issue d'un travail collectif de plus d'un an, un projet susceptible de redémarrer pour tous l'ascenseur social en proposant une véritable alternative au collège unique. Vous le découvrirez bientôt dans nos colonnes à la lecture du prochain numéro de la Quinzaine Universitaire que nous allons publier à l'occasion du Salon de l'Education.

Mais, d'ores et déjà, sachez-le, face à des adversaires syndicaux englués dans le passé, grâce à ce Congrès, il est désormais clair que le SNALC est bien l'autre syndicat, le seul qui soit porteur d'une utopie pragmatique pour sauver l'Ecole de la République !

François PORTZER – 26 octobre

PERSONNELS ADMINISTRATIFS

 

PERSONNELS ADMINISTRATIFS

Lorsque les médias évoquent les problèmes de l’Education nationale, font le point de la rentrée scolaire, s’étonnent des suppressions de postes annoncées, vous savez qu’en aucun cas ils ne pensent aux personnels administratifs.

Pourtant, sans les soutiers de notre ministère, comment fonctionnerait-il ? Qui préparerait les bulletins de paie et ferait le compte des heures supplémentaires ? Qui assurerait le versement des bourses, des fonds spéciaux de solidarité des collèges et des lycées ? Qui paierait les frais d’autobus ? Qui calculerait les trimestres de durée de cotisation ? Qui fabriquerait, transmettrait et préparerait les sujets d’examens et de concours auxquels les Français sont si attachés ? Qui contrôlerait les mesures de carte scolaire, les tableaux de répartition des moyens par discipline ? Bref, sans les fonctionnaires de l’administration, est-on sûr que l’Education nationale marcherait correctement ?

Or, ces personnels, non seulement ne sont pas considérés, mais d’eux-aussi, on prétend aujourd’hui qu’ils sont trop nombreux, puisqu'après avoir supprimé des centaines de postes chaque année dans les services académiques, on va continuer de le faire à compter de la rentrée prochaine (plus de 1000 suppressions annoncées).

En outre, la catégorie C, payée à peine au-dessus du SMIC malgré l’intégration des Agents d’administration dans le corps des Adjoints d’administration, vient encore une fois d’être oubliée ainsi que la catégorie B par le gouvernement : le décret du 4 octobre 2007 qui met en place la défiscalisation des heures supplémentaires en a écarté ces personnels, puisque leurs indemnités n’en font pas partie, alors que d’autres catégories de la Fonction publique vont en bénéficier.

Enfin, depuis 2002, et le décret signé par M. Jospin qui a voulu bouleverser la notation administrative, une véritable usine à gaz a été mise en place au prix de très nombreuses réunions de travail au ministère qui viennent de se terminer dans le ridicule : on a en effet à la fois exigé que, pour la dernière fois, on mette encore en place la notation mais aussi les entretiens d’évaluation sans notation, au risque de procéder désormais aux promotions, aux tableaux d’avancement sans références précises, sans barèmes indicatifs. Le décret du 17 septembre 2007 a même prévu que les fonctionnaires pourraient, à condition d’avoir fait d’abord un recours, demander la révision du compte rendu de leur évaluation en commission paritaire : comme ce sera facile, commode et agréable !

Le SNALC-CSEN a participé à toutes les discussions depuis 2002, a fait entendre la voix du bon sens, qui a été parfois entendue, mais trop souvent ignorée. Si vous voulez que cette voix pèse davantage, si vous voulez que cette voix soit davantage entendue et surtout écoutée, vous avez une solution :

VOTEZ SNALC

Serge MOULEYRE – Secrétaire National ATOSS

01.12.2007

BAC PRO en 3 ANS

BAC PRO en 3 ANS, ou
« Comment prendre le risque de donner moins à ceux qui en ont le plus besoin ? »
Les enfants issus des milieux populaires sont surreprésentés dans la filière professionnelle, avec seulement 6,5% d’enfants d’enseignants et 4 % d’enfants de cadres qui la choisissent. L’enseignement professionnel concentre aussi un grand nombre d’élèves qui ont rencontré ou rencontrent encore des difficultés. Selon M. Forestier (Revue de l’Inspection Générale 03), les bacheliers professionnels et technologiques qui poursuivent des études supérieures constituent plus des deux tiers des échecs enregistrés.
Aujourd’hui, en quatre années de formation, on arrive à faire réussir 77% des candidats au baccalauréat professionnel contre 82% pour l’ensemble des baccalauréats. Pourtant, c’est le baccalauréat professionnel qui assure la meilleure insertion dans l’emploi : 73% de jeunes titulaires d’un baccalauréat professionnel sont en CDI après l’obtention de leur diplôme contre 66 % des autres bacheliers (étude génération 2001).
S’il entend l’ambition politique d’amener le plus grand nombre d’une classe d’âge au baccalauréat, le SNALC-CSEN se demande en quoi la réduction d’un an de la scolarité en baccalauréat professionnel améliorera les résultats et rendra les jeunes plus compétents : l’enseignement professionnel nécessite, pour les élèves, du TEMPS en lycée professionnel.
La France a su préserver la spécificité de son système avec les grandes écoles, où les enfants des milieux favorisés sont majoritaires. Pourquoi renoncerait-elle alors à sa spécificité dans les filières où les enfants des milieux populaires réussissent ?
Le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du secondaire, défend depuis toujours la réussite de tous les élèves : il n’entend pas laisser détruire l’enseignement professionnel qui prouve chaque jour sa valeur. Sur cette question de la revalorisation de la voie professionnelle, le SNALC-CSEN estime que le ministère aborde le problème à l’envers.
Le SNALC-CSEN reste persuadé qu’il faut offrir plus tôt une possibilité d’orientation positive, choisie dès la quatrième et permettant aux collégiens volontaires d’acquérir le socle de connaissances en lycée professionnel. Le SNALC-CSEN demande au gouvernement de donner le temps aux élèves de réussir.
                                                                                        Paris, le 28 novembre 2007

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