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20.12.2007
PETITION
16:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MARRE DE SE FAIRE BAISSER !
MARRE DE SE FAIRE BAISSER !
Le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré, participera activement à la journée de grève dans la fonction publique le 24 janvier 2008, afin de protester contre la politique salariale en trompe-l’œil du gouvernement : lorsque l’évolution de l'indice de traitement mensuel brut de base des fonctionnaires est de 1,7% en 2007 et celle de l’ indice des prix à la consommation de 2,4% (source Insee), la seule augmentation qui existe est celle de … la baisse !
Echaudé par 25 ans de paupérisation du corps professoral, le SNALC-CSEN demande une revalorisation significative et immédiate du point d’indice, seule garante d’une hausse mesurable des traitements des personnels de l’Education nationale. Le SNALC-CSEN considère que toute autre mesure – augmentation individualisée par exemple – relèverait une fois de plus de la supercherie.
Par ailleurs, le SNALC-CSEN appelle tous les personnels à agir ce 24 janvier auprès de l’Elysée, de Matignon, des ministères de l’Education nationale et de la Fonction publique, des rectorats, des inspections académiques et des inspections départementales, en envoyant par mail des messages exprimant leur mécontentement.
Paris le 19 décembre 2007
16:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.12.2007
Baccalauréat Professionnel en trois ans ?? !!!
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19:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.12.2007
Le congrès de Dijon
POINT DE DEPART DE LA REFONDATION DE L'ECOLE
Certains évènements historiques, passés sur le moment presque inaperçus auprès des esprits non avertis, se révèlent par la suite avoir une portée considérable. On pourrait dans cette rubrique citer par exemple l'Appel du 18 juin du général de Gaulle, texte fondateur de la Résistance, ou le Mouvement du 22 mars des étudiants de Nanterre à l'origine des Evènements de mai 68.
Dans le domaine qui nous intéresse, celui de l'Ecole, le Congrès de Dijon que le SNALC vient d'organiser du 22 au 26 octobre sera lui aussi, à n'en pas douter, un événement fondateur.
En effet, alors que depuis plus de trente ans, sous les coups de butoir d'une prétendue massification incarnée par le collège unique, l'Ecole n'a cessé de se dégrader, les gardiens du temple pédagogiste à l'origine de cette gabegie n'ont plus rien à proposer ... Malgré de vains efforts pour continuer de faire croire à l'opinion publique que l'avenir de l'Ecole passe une fois de plus par une augmentation des moyens, la société civile n'est plus dupe : elle sait que l'avenir de ses enfants nécessite désormais une véritable refondation idéologique de l'Ecole de la République.
Dans ce contexte de fin de règne, seul le SNALC a eu le courage de rédiger, à l'issue d'un travail collectif de plus d'un an, un projet susceptible de redémarrer pour tous l'ascenseur social en proposant une véritable alternative au collège unique. Vous le découvrirez bientôt dans nos colonnes à la lecture du prochain numéro de la Quinzaine Universitaire que nous allons publier à l'occasion du Salon de l'Education.Mais, d'ores et déjà, sachez-le, face à des adversaires syndicaux englués dans le passé, grâce à ce Congrès, il est désormais clair que le SNALC est bien l'autre syndicat, le seul qui soit porteur d'une utopie pragmatique pour sauver l'Ecole de la République !
François PORTZER – 26 octobre
17:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PERSONNELS ADMINISTRATIFS
PERSONNELS ADMINISTRATIFS
Lorsque les médias évoquent les problèmes de l’Education nationale, font le point de la rentrée scolaire, s’étonnent des suppressions de postes annoncées, vous savez qu’en aucun cas ils ne pensent aux personnels administratifs.
Pourtant, sans les soutiers de notre ministère, comment fonctionnerait-il ? Qui préparerait les bulletins de paie et ferait le compte des heures supplémentaires ? Qui assurerait le versement des bourses, des fonds spéciaux de solidarité des collèges et des lycées ? Qui paierait les frais d’autobus ? Qui calculerait les trimestres de durée de cotisation ? Qui fabriquerait, transmettrait et préparerait les sujets d’examens et de concours auxquels les Français sont si attachés ? Qui contrôlerait les mesures de carte scolaire, les tableaux de répartition des moyens par discipline ? Bref, sans les fonctionnaires de l’administration, est-on sûr que l’Education nationale marcherait correctement ?
Or, ces personnels, non seulement ne sont pas considérés, mais d’eux-aussi, on prétend aujourd’hui qu’ils sont trop nombreux, puisqu'après avoir supprimé des centaines de postes chaque année dans les services académiques, on va continuer de le faire à compter de la rentrée prochaine (plus de 1000 suppressions annoncées).
En outre, la catégorie C, payée à peine au-dessus du SMIC malgré l’intégration des Agents d’administration dans le corps des Adjoints d’administration, vient encore une fois d’être oubliée ainsi que la catégorie B par le gouvernement : le décret du 4 octobre 2007 qui met en place la défiscalisation des heures supplémentaires en a écarté ces personnels, puisque leurs indemnités n’en font pas partie, alors que d’autres catégories de la Fonction publique vont en bénéficier.
Enfin, depuis 2002, et le décret signé par M. Jospin qui a voulu bouleverser la notation administrative, une véritable usine à gaz a été mise en place au prix de très nombreuses réunions de travail au ministère qui viennent de se terminer dans le ridicule : on a en effet à la fois exigé que, pour la dernière fois, on mette encore en place la notation mais aussi les entretiens d’évaluation sans notation, au risque de procéder désormais aux promotions, aux tableaux d’avancement sans références précises, sans barèmes indicatifs. Le décret du 17 septembre 2007 a même prévu que les fonctionnaires pourraient, à condition d’avoir fait d’abord un recours, demander la révision du compte rendu de leur évaluation en commission paritaire : comme ce sera facile, commode et agréable !
Le SNALC-CSEN a participé à toutes les discussions depuis 2002, a fait entendre la voix du bon sens, qui a été parfois entendue, mais trop souvent ignorée. Si vous voulez que cette voix pèse davantage, si vous voulez que cette voix soit davantage entendue et surtout écoutée, vous avez une solution :
VOTEZ SNALC
Serge MOULEYRE – Secrétaire National ATOSS
16:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.12.2007
BAC PRO en 3 ANS
BAC PRO en 3 ANS, ou
« Comment prendre le risque de donner moins à ceux qui en ont le plus besoin ? »
Les enfants issus des milieux populaires sont surreprésentés dans la filière professionnelle, avec seulement 6,5% d’enfants d’enseignants et 4 % d’enfants de cadres qui la choisissent. L’enseignement professionnel concentre aussi un grand nombre d’élèves qui ont rencontré ou rencontrent encore des difficultés. Selon M. Forestier (Revue de l’Inspection Générale 03), les bacheliers professionnels et technologiques qui poursuivent des études supérieures constituent plus des deux tiers des échecs enregistrés.
Aujourd’hui, en quatre années de formation, on arrive à faire réussir 77% des candidats au baccalauréat professionnel contre 82% pour l’ensemble des baccalauréats. Pourtant, c’est le baccalauréat professionnel qui assure la meilleure insertion dans l’emploi : 73% de jeunes titulaires d’un baccalauréat professionnel sont en CDI après l’obtention de leur diplôme contre 66 % des autres bacheliers (étude génération 2001).
S’il entend l’ambition politique d’amener le plus grand nombre d’une classe d’âge au baccalauréat, le SNALC-CSEN se demande en quoi la réduction d’un an de la scolarité en baccalauréat professionnel améliorera les résultats et rendra les jeunes plus compétents : l’enseignement professionnel nécessite, pour les élèves, du TEMPS en lycée professionnel.
La France a su préserver la spécificité de son système avec les grandes écoles, où les enfants des milieux favorisés sont majoritaires. Pourquoi renoncerait-elle alors à sa spécificité dans les filières où les enfants des milieux populaires réussissent ?
Le SNALC-CSEN, deuxième syndicat le plus représenté chez les professeurs du secondaire, défend depuis toujours la réussite de tous les élèves : il n’entend pas laisser détruire l’enseignement professionnel qui prouve chaque jour sa valeur. Sur cette question de la revalorisation de la voie professionnelle, le SNALC-CSEN estime que le ministère aborde le problème à l’envers.
Le SNALC-CSEN reste persuadé qu’il faut offrir plus tôt une possibilité d’orientation positive, choisie dès la quatrième et permettant aux collégiens volontaires d’acquérir le socle de connaissances en lycée professionnel. Le SNALC-CSEN demande au gouvernement de donner le temps aux élèves de réussir.
Paris, le 28 novembre 2007
17:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note